Ce que la semaine 3 ajoute vraiment : erreurs, journaux, garde-fous
Pourquoi la semaine où l'on fiabilise l'agent décide s'il travaille vraiment pour vous ou reste une démonstration.
En fin de semaine 2, l’agent fonctionne. Il traite correctement vos dossiers d’exemple, la démo se passe bien, tout le monde est content. C’est le moment le plus dangereux du projet.
Ce qui casse en production
Une démonstration tourne sur des cas choisis. La production, elle, envoie tout le reste : la pièce jointe illisible, le client qui écrit en anglais, l’API de l’ERP qui ne répond pas pendant dix minutes, la demande qui mélange deux commandes.
La semaine 3 sert à traiter ces cas un par un.
Trois choses qu’on ajoute systématiquement
Des refus motivés. Quand l’agent ne sait pas, il le dit, explique pourquoi et transmet à un humain avec le contexte. Un « je ne sais pas » bien formulé vaut mieux qu’une réponse fausse et confiante.
Un journal de chaque décision. Quelle demande, quelles sources consultées, quelle règle appliquée, quelle action. Consultable par votre équipe, sans compétence technique.
Des seuils de validation. Au-delà d’un montant, pour certains clients, sur certains sujets : l’agent prépare, un humain valide. Ces seuils sont décidés avec vous, et ils évoluent.
Les vraies personnes s’en servent
En fin de semaine 3, deux à cinq personnes de votre équipe utilisent l’agent sur de vraies demandes. Leurs retours alimentent les derniers ajustements avant la mise en service.